Firminy, ville en transition

Déterminante pour le futur de notre planète, la transition écologique et sociale est aujourd’hui une préoccupation majeure au sein de notre société. La Ville s’est saisie de cette question et a mis en place ou soutenu un certain nombre d’actions concrètes qui répondent à cette conception. En septembre 2017, elle formalise son engagement en signant le Pacte des « Villes en transition ».

Des actions concrètes face à l’urgence écologique

La signature du Pacte des « Villes en transition » fait suite à la mise en place de plusieurs actions innovantes en faveur d’une nouvelle conception sociale et environnementale : chaufferie bois et biogaz, locations de vélos à assistance électrique, installation d’un système d’autopartage, création de zones zéro phytosanitaire, mise en place de la monnaie locale « le Lien », critères environnementaux et sociaux inscrits dans les marchés publics municipaux…

Cette dynamique marque la volonté forte de la municipalité d’agir quotidiennement pour la planète et l’avenir de ses habitants.

Depuis cet engagement, la Ville est allée plus loin et a développé de nouvelles actions : alimentation saine et locale dans les cantines municipales (au moins un repas végétarien et un repas bio par semaine, un élément et le pain à chaque repas sont bio), ateliers de sensibilisation auprès des scolaires à la consommation responsable et aux économies d’énergie, ruches urbaines à la Maison de la Culture, éclairage public LED

Zoom sur…

Une chaufferie exemplaire

Depuis 2015, la Ville produit plus de 50 % d’énergies renouvelables grâce à sa chaufferie bois et la récupération de biogaz provenant de la décharge de Roche-la-Molière, évitant ainsi l’émission de 8500 tonnes de CO2 dès l’année 2016. En parallèle, la facture des abonnés au réseau de chauffage urbain de Firminy a été réduite.

La régie agricole municipale

Firminy a mis en œuvre en 2019 un projet ambitieux : une régie agricole municipale pour produire des légumes bio. Elle doit permettre d’alimenter les cuisines des cantines scolaires et des foyers de personnes âgées, qui servent chaque jour un millier de repas.

La parcelle est découpée en huit îlots, allant de 500 à 900 m2 chacun. Ce fonctionnement permet la diversification des cultures, puisqu’un type de légume est cultivé par îlot, et garantit un équilibre entre travail mécanique et travail manuel. L’objectif est de respecter le cycle naturel des sols, tout en obtenant un bon rendement. À plus long terme, ce sont 7500 m2 qui seront cultivés.

Il s’agit donc d’une démarche innovante, qui engage collectivement élus, agents et habitants.

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